Espace Media Volkswagen France
> Volkswagen Group > Corporate > Volkswagen redéfinit la répartition de ...

Communiqué de presse

16/11/2018

Volkswagen redéfinit la répartition de ses usines et accorde une attention particulière aux usines multimarques

- Offensive électrique : Emden et Hanovre deviendront des usines dédiées aux véhicules électriques
- Regroupement de familles de produits de plusieurs marques pour plus d’efficacité et de synergies
- Usine multimarques supplémentaire en Europe de l’Est en vue d’améliorer la compétitivité
- Oliver Blume, membre du Directoire du Groupe en charge de la Production : « Nous adaptons nos usines pour le futur et réalisons le potentiel du Groupe Volkswagen. »
- Bernd Osterloh, Président du Comité d’Entreprise du Groupe : « Nous sommes parvenus à un accord pour préserver l’emploi à Emden et Hanovre jusqu’à fin 2028 – il y aura uniquement des ajustements en fonction de la courbe démographique. »

Lors de sa réunion d’aujourd’hui, le Conseil de Surveillance de Volkswagen AG a approuvé le nouveau programme de répartition des usines. Le programme stratégique de répartition entre les usines reflète les défis des cinq prochaines années et pose les bases nécessaires. Les usines d’Emden et Hanovre seront transformées pour la fabrication de véhicules électriques : les modèles de la gamme ID. commenceront à sortir de leurs chaînes d’assemblage à partir de 2022. Afin d’obtenir une croissance positive en Europe, le Groupe étendra sa capacité de production après 2022, avec une usine supplémentaire en Europe de l’Est.

 
Oliver Blume, membre du Directoire du Groupe en charge de la Production, a commenté : « Nous avons redéfini les indicateurs stratégiques pour la répartition à venir entre les usines. Nous adaptons nos usines pour le futur. Cela inclut notamment le regroupement de familles de produits de plusieurs marques afin de maximiser les synergies et les avantages financiers. C’est de cette manière que nous réaliserons tout le potentiel du Groupe Volkswagen.»
 
Les voitures entièrement électriques commenceront à sortir des chaînes d’assemblage à Emden et Hanovre à compter de 2022 : par la suite, des compactes et des berlines électriques de plusieurs marques seront fabriquées à Emden, tandis qu’Hanovre se spécialisera dans la production de la gamme ID. BUZZ, parallèlement à la construction de véhicules à moteurs classiques. « Les usines allemandes sont particulièrement adaptées pour réaliser le passage à la production de véhicules électriques, grâce à leur grande expertise de fabrication et à l’excellent niveau de qualification de nos salariés. Nous alignons sur notre stratégie d’électrification les trois usines de Zwickau, Emden et Hanovre et préparons ainsi le terrain pour l’expansion de notre flotte électrique en respectant par conséquent les objectifs CO2, » a précisé Oliver Blume.
 
La production de la famille Volkswagen Passat sera transférée à l’usine ŠKODA à Kvasiny, en République tchèque, et ces modèles seront fabriqués là-bas avec les ŠKODA Superb et Kodiaq à compter de 2023. Le ŠKODA Karoq et la SEAT Ateca, actuellement produits à Kvasiny, seront transférés dans une nouvelle usine multimarques du Groupe. Le Groupe recherche un nouveau site en Europe de l’Est.
 
Le Président du Groupe et du Comité Central d’Entreprise, Bernd Osterloh, a déclaré : « Je suis particulièrement fier que nous ayons réussi à ancrer une grande partie de la production dédiée à l’électro-mobilité dans nos usines ici en Allemagne, parce que les marchés en Allemagne et en Europe de l’Ouest, ainsi qu’en Chine et aux Etats-Unis, ouvriront la voie en introduisant des véhicules électriques.
 
La transition vers l’électro-mobilité commence ici même. Et moins d’emplois découlant de cette transition sont également à prendre en considération. C’est quelque chose que nous avons indiqué à plusieurs reprises. J’ai conscience que c’est pour cette raison que de nombreux collègues, en particulier à Emden et Hanovre, sont inquiets quant à cette transformation. En tant que représentants des salariés, nous avons pris des mesures : une garantie de l’emploi sur dix ans exclut les licenciements obligatoires jusqu’à fin 2028. Nous pouvons réaliser des ajustements en fonction de la courbe démographique afin que personne ne perde son emploi.
 
La transformation représente d’énormes défis pour notre personnel et pour l’ensemble du secteur automobile. Chez Volkswagen, nous façonnons ce changement en position de force et envoyons ainsi un message clair à l’ensemble de l’industrie. Nous faisons entrer l’Allemagne dans le futur : des véhicules électriques attrayants, des concepts de mobilité innovants et la mégatendance de la conduite autonome sont développés et rendus réels ici même, chez nous. Cela offre de grandes opportunités pour Volkswagen et le personnel.
 
Le Conseil de Surveillance a de nouveau approuvé d’énormes investissements, dont beaucoup sont une fois encore liés aux équipements, aux produits et à la recherche sur les sites allemands. Du point de vue de nos plus de 660 000 salariés dans le monde – dont 290 000 en Allemagne – c’est une grande réussite. Parce que notre survie sur le marché à long terme dépend de véhicules, de services et d’activités de recherche remarquables. Cela implique évidemment des conditions optimales pour nos effectifs. Et aujourd’hui nous avons posé les bases pour cela. »
 
Le critère le plus important pour la répartition entre les usines réside dans l’utilisation optimale de la capacité existante, l’orientation de la plateforme et le regroupement des volumes. Par conséquent, les usines multimarques flexibles deviendront de plus en plus courantes afin de combiner les avantages d’un réseau de production souple. Les efforts seront systématiquement orientés de façon à réutiliser les ressources existantes, les structures des usines et à standardiser toutes les marques en vue d’accroître la productivité, de réduire les coûts et les investissements dans les usines. Le Groupe aborde la transformation digitale de ses usines afin d’améliorer encore l’efficacité.

Le département Production du Groupe vise une augmentation de 30 % de la productivité d’ici 2025. Soutenu par les bons progrès réalisés ces dernières années, l’impact environnemental des usines du Groupe sera pratiquement réduit de moitié dans le même intervalle. « Nous nous sommes fixés des objectifs clairs et ambitieux », a déclaré Oliver Blume. « La production doit être un avantage concurrentiel stratégique pour le Groupe. »